Les chercheurs canadiens reçoivent des investissements de 1,2 million de dollars du Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées
Le 4 avril 2013 – Le Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées (CFN) a annoncé l’octroi de sept bourses relativement à des projets de recherche axée sur le patient.
« L’annonce d’aujourd’hui sur le premier concours de financement de la recherche est un jalon important pour notre nouveau réseau, a déclaré la présidente du conseil d’administration du CFN, Mme Sharon Carstairs. Les projets financés permettront aux fournisseurs de soins et aux professionnels de la santé de donner aux aînés gravement malades, à leur famille et à leurs aidants naturels les renseignements fondés sur des preuves dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées sur leurs soins de santé. »
Ces bourses s’inscrivent dans le premier cycle de financement de la recherche du CFN, et les boursiers ont été choisis parmi une vingtaine de candidats. Les projets, qui portent tantôt sur la création de connaissances, tantôt sur l’application de connaissances, comptent 47 chercheurs et collaborateurs à la recherche du Canada, des États-Unis et de l’Irlande du Nord et concernent une vingtaine d’universités, d’hôpitaux et de régies de la santé locales. Les projets permettront également à 17 professionnels médicaux et scientifiques d’acquérir une formation et une expérience en enseignement dans un contexte interdisciplinaire.
Selon le Dr Richard Birtwhistle, directeur scientifique par intérim du CFN, ces projets couvrent quatre grands domaines : la planification préalable des soins, les soins en fin de vie, les interventions relatives à la nutrition et l’utilisation de technologies médicales, des sujets très importants pour la prestation des soins aux aînés gravement malades. Divers sujets sont abordés, notamment la façon dont les médecins parlent à leurs patients de la planification préalable des soins, l’accès équitable aux soins de courte durée, les soins en fin de vie et les pratiques telles que le moment où il faut cesser le traitement de survie, la mesure et l’utilisation des soins intensifs en fin de vie, l’intégration des pratiques exemplaires en soins en fin de vie aux dossiers médicaux électroniques des médecins en soins primaires, le moment optimal pour le début de la dialyse chez un patient et l’utilisation de probiotiques pour prévenir les infections chez les patients gravement malades.